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Actualités

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13/12/2018  -  Les résidents prennent la parole 

 La majorité des EHPAD mènent des enquêtes auprès de leurs résidents afin d’évaluer leur satisfaction concernant les prestations de l’établissement.

En général, les résultats sont (très) satisfaisants et peu de commentaires permettent d’identifier des axes de progrès.

Nous avons souhaité partager l’action menée par Les Petits Frères des Pauvres au travers de l’article publié sur Agevillage.
Ces témoignages contrastent avec les retours "habituels" des questionnaires de satisfaction.
Le dialogue, un mode de recueil de la parole des résidents à privilégier ? 

"Future loi grand âge : les résidents prennent la parole"

 "Il était urgent de faire entendre la parole des résidents", souligne Alain Villez, le président de l’association.

 Les Petits Frères des Pauvres ont donc mené une centaine d’entretiens auprès de résidents d’EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes), de collecter des témoignages "parfois résignés, quelquefois amusés" pour, in fine, faire émerger 73 propositions.
[..]
Parmi elles, développer l’habitat alternatif, soutenir les réseaux de lutte contre la solitude, favoriser la participation des résidents dans l’élaboration des recettes et des menus, ou encore donner au personnel des EHPAD le temps et les moyens de mener leurs missions auprès des aînés les plus fragiles de façon digne."
 

Nous vous recommandons de lire le recueil complet des témoignages et recommandations en cliquant ici.

 

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16/11/2018  -  Nouvelle fiche-repère de l’ANESM "Le projet personnalisé : une dynamique du parcours d’accompagnement"

Sur le papier, ça vend du rêve !

Mise en ligne le 1er octobre sur le site de l’HAS, une nouvelle fiche repère est publiée à l’attention des EHPAD concernant la mise en œuvre des projets personnalisés.
Cette synthèse "rappelle aux professionnels les principes, les repères et les modalités pratiques pour associer étroitement les personnes, étape par étape, à la construction de leur projet, à sa mise en œuvre et enfin à son évaluation."
A la lecture, ce document semble donner tous les outils nécessaires aux directeurs d’EHPAD pour déployer une démarche de projet personnalisé pour tous les résidents :
  • Désignation d’un référent, d’un coordonnateur de projet
  • Guide d’entretien
  • Schéma d’élaboration d’un projet personnalisé
  • Procédure détaillée,...
Sur le papier, ça vend du rêve !

En tant qu’organisme habilité ANESM, nous évaluons les processus d’élaboration des projets personnalisés dans les EHPAD. Pour la majorité, la démarche est structurée avec des supports formalisés et les équipes en ont bien compris les enjeux. Seulement, très peu d’EHPAD arrivent à mettre en œuvre leur procédure de manière systématique et régulière. De nombreux facteurs (humains) viennent perturber leurs engagements.
 
 
Principes :
  Difficultés rencontrées :

Préparation de l’accueil : pré-élaboration du projet

 

  Entrées des résidents en urgence, préparation de l’accueil par les familles

Recueil des attentes et co-construction

 

      Augmentation de la dépendance, troubles du comportement, incapacités d’expression

Mise en œuvre, évaluation des projets

 

  Durée moyenne de séjour raccourcie, augmentation du nombre de nouveaux résidents accueillis par an, ratio personnel limité

Désignation de référents, coordonnateur de projet

 

  Difficultés de recrutement, absentéisme, turn-over
Réunion, formalisation, suivi des objectifs
 
  Temps dédié non alloué, supports/outils non adaptés

 

Si la fiche repère ne donne pas toutes les solutions, elle permet toutefois d’éclairer les directeurs sur l’articulation des projets personnalisés avec les autres outils en place : projet d’établissement, contrat de séjour, dossier d’admission,... et de donner des pistes concrètes aux professionnels pour faciliter le dialogue avec les résidents.
 
 

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01/10/2018  -  Aujourd'hui, lundi 1er octobre, c'est la Journée Internationale des Personnes Âgées

"Le 14 décembre 1990, l'Assemblée Générale des Nations Unies a voté la création au 1er octobre de la Journée Internationale pour les Personnes Âgées.

En vue du 70ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, la Journée Internationale des Personnes Âgées veut réaffirmer son engagement dans la promotion de la pleine et égale jouissance des droits et des libertés fondamentales par celles-ci.

C’est pourquoi le thème de cette année, "Celebrating Older Human Rights Champions" (Célébrer les plus âgés défenseurs des droits de l’homme), veut encourager la participation des personnes âgées à la défense des droits humains, tout en reconnaissant ceux et celles qui, nés au moment de l’adoption de la Déclaration en 1948, ont activement contribué à sa promotion.

Avec ce thème, il s’agit notamment de :

  • Promouvoir les droits inscrits dans la Déclaration et notamment ceux faisant partie de la vie quotidienne des personnes âgées
  • Accroître la visibilité des personnes âgées en tant que membres à part entière de la société, activement engagés dans la défense des droits de l'homme dans de nombreux domaines, et non seulement dans ceux les touchant personnellement
  • Réfléchir aux progrès et aux difficultés rencontrés dans la protection et la mise en œuvre de leurs droits et libertés fondamentales
  • Continuer d’engager et mobiliser un public toujours plus large à travers le monde pour la promotion de ces droits."

Et vous, comment allez-vous célébrer les droits des résidents au sein de votre établissement ? 

Partagez vos actions citoyennes sur les réseaux sociaux !

 

Source :  http://www.un.org/fr/events/olderpersonsday/index.shtml

 

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11/09/2018  -  Vieillir chez soi, oui mais connecté ! L'accompagnement au numérique, prestation incontournable des Services à la Personne 

Alors que la fin de la téléphonie fixe via le réseau analogique est annoncée, il règne une atmosphère de nostalgie plus que d'anxiété, même chez les Séniors. En effet, de nombreuses études montrent que les Séniors sont de plus en plus connectés et bien équipés (ordinateur, tablette, smartphone).

Si la génération des baby-boomer n'est pas née avec Internet, elle l'a vu grandir et certains sont aujourd'hui de véritables "Silver Surfeurs", utilisant Internet dans la vie de tous les jours (15% des plus de 70 ans sont ultra-connectés). Les Séniors se connectent désormais pour communiquer, mais aussi pour se distraire, se tenir informé, s'exprimer, acheter...

 Et le numérique n'est pas réservé qu'aux personnes autonomes.
Acteur de l'Autonomie et du Grand Âge, le Groupe ACPPA développe un projet numérique avec le déploiement de tablettes adaptées aux personnes en perte d'autonomie vivant à domicile ou en établissement.
Cet outil, issu d'un travail conjoint entre professionnels accompagnant les personnes âgées et experts du numérique, permet une utilisation d'Internet simplifiée. Des applications adaptées ont été conçues pour contribuer au maintien des liens sociaux et des capacités cognitives en veillant à une ergonomie intuitive.

L'accompagnement aux outils numériques apparaît désormais comme une prestation incontournable des Services à Domicile liée aux actes de la vie quotidienne.

 

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31/07/2018  -  Repenser le dispositif d'évaluation des EHPAD pour restaurer la confiance des usagers

Jeudi 26 juillet 2018, le rapport parlementaire présenté par la députée Mme Annie Vidal (LREM), met l'accent sur les limites des dispositifs d'évaluation des EHPAD, dans l'objectif constant d'amélioration de la qualité.

Le projet de rapport d'information sur "l'évolution de la démarche qualité au sein des EHPAD et de son dispositif d'évaluation" revient sur les modalités de réalisation des évaluations internes et externes, mais sans remettre en cause leurs principes. Ainsi, 17 propositions ont été formulées suite à des auditions menées par la MECSS (mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale) auprès de plus de 21 personnes représentantes du secteur (CNSA, fédérations, syndicats, IGAS, cabinet de conseil, établissement …).

En tant qu'organisme habilité ayant réalisé plus de 200 évaluations externes en EHPAD, voici les propositions qui retiennent toute notre attention et que nous partageons entièrement : 

- Proposition n°1 : Confier à la HAS l'élaboration de la procédure d'évaluation interne et externe des ESSMS, intégrant l'élaboration d'un référentiel national.

- Proposition n° 2 : Développer au sein du référentiel national des indicateurs de contexte, de processus et de résultats, faciles à relever et à exploiter, permettant d'objectiver la qualité globale de l'établissement.

- Proposition n°4 : Intégrer les démarches d'évaluation interne et externe à la logique de contractualisation, en articulant leur calendrier sur celui des CPOM.

- Proposition n°7 : Renforcer les compétences des évaluateurs habilités en chargeant la HAS de définir des critères préalables à leur habilitation ainsi que le rôle des pairs, et de les former à l'application du nouveau référentiel.

- Proposition n°12 : Identifier dans chaque EHPAD un référent qualité, issu de l'équipe, et lui proposer un plan d'acquisition de compétences dans le domaine de la gestion et du management de la qualité

- Proposition n°14 : Inclure dans le nouveau dispositif d'évaluation des critères relatifs au management, à l'organisation du travail et à la qualité de vie au travail.

- Proposition n°17 : Publier les évaluations externes sur le site de la CNSA et des ARS, ainsi qu'une synthèse simple et accessible à tous les publics. 

 

Pour consulter le rapport complet :  http://www.assemblee-nationale.fr/15/rap-info/i1214.asp

 

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12/07/2018  -  La modulation des tarifs et l'affectation (libre) des résultats (Décret du 27 juin)

Dernière publication de la Réforme de la tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux avec le décret du 27 juin. Celui-ci confirme la possibilité pour les gestionnaires d’établissement, ayant signé un CPOM, d’affecter "librement" les résultats d’exploitation. Cette latitude est toutefois très encadrée et relative à l’atteinte des objectifs inscrits dans le CPOM.

Le décret précise également la modulation des tarifs en fonction de l’activité. Toujours dans le cadre du CPOM, cette modulation peut être négociée dans le contrat selon des indicateurs définis, notamment le taux d’occupation.

Référence : décret n°2018-519 du 27 juin relatif à la modulation des tarifs des établissements et services sociaux et médico-sociaux en fonction de l’activité et à l’affectation de leurs résultats (Journal officiel du 28 juin 2018).

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Affiche CPOM

 

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05/06/2018  -  Le CPOM, levier de restructuration de l'offre des SAAD

 

Oui, mais quels effets ?

 

La mise en œuvre de la loi ASV ouvre la possibilité pour tout Service d'Aide et d'Accompagnement à Domicile (SAAD) de signer un Contrat Pluriannuel d'Objectifs et de Moyens (CPOM), qu'il dispose ou non d'une habilitation à l'aide sociale.

 

Pour le Département (autorité de tarification des SAAD), le CPOM constitue un véritable outil de pilotage de l'offre de Services sur le territoire. 

 

Reposant sur un mode de financement correspondant d'une part à l'intervention du service auprès du bénéficiaire et d'autre part à des objectifs spécifiques, le Schéma cible (proposé conjointement par la DCS et la CNSA) se veut favorable aux usagers. En effet, le CPOM vise une meilleure accessibilité aux services et la maitrise des coûts de reste à charge pour l'usager.

 

Schéma CPOM SAAD

 

Le CPOM peut présenter un caractère rassurant pour les SAAD avec un dialogue instauré avec les Conseils Départementaux et une vision pluriannuelle des financements et donc une sécurisation de leur gestion.

 

Si le CPOM représente une démarche positive, certains acteurs restent inquiets concernant son caractère facultatif, la liberté tarifaire des SAAD et la distinction des financements entre les "prestations socles" (relatives aux exigences du cahier des charges des SAAD), les "prestations spécifiques" (aspirations endo-trachéales, garde de nuit, soutien aux aidants, préparation à l'accueil de jour) et les "prestations complémentaires" (actions type prévention de la perte d'autonomie ou veille sur le cadre d vie et l'environnement de la personne).

 

Les prochains résultats, du comité co-piloté par la DGCS et la CNSA sur "l'allocation des ressources des SAAD", devraient préciser le contenu de ce nouveau modèle pour favoriser son déploiement.

 

Pour échanger avec nous sur le sujet :

 

> Rendez-vous au petit-déjeuner GERONTO'Services organisé le 13 juin à 8h30, dans les locaux du Pôle Formation Santé.

 

> Retrouvez-nous aussi au Congrès du Synerpa, stand A7, les 14 et 15 juin, au Centre des Congrès de Lyon

 

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30/01/2018  -  L'Evaluation Externe des Services d'Aide et d'Accompagnement à Domicile, c'est parti !

Comme annoncé par la Loi ASV, les textes d’application rénovent le cadre juridique des Services d’Aide et d’Accompagnement à Domicile (SAAD) en faveur des usagers et d’un développement territorial. Toutefois, cette simplification avec un régime unique d’autorisation et les nouvelles dispositions sont vécues comme des contraintes supplémentaires pour les gestionnaires qui sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés : concurrence, recrutement, rentabilité, attentes des bénéficiaires…

Les SAAD exercent dans un contexte évolutif de plus en plus exigeant, nécessitant des adaptations constantes et une organisation structurée. La plupart n’ont pas attendu la publication de ces textes et le basculement dans le champ du médico-social (entrée dans la Loi 2002-2) pour formaliser un projet de service, livret d’accueil, contrat de prestation ou autres documents attendus… De nombreux SAAD se sont même déjà activement engagés dans des démarches qualité allant jusqu’à la certification.

Une incompréhension se porte donc sur les évaluations internes et externes avec tout d’abord un calendrier complexe, puis des dérogations étonnantes avec :

  • la dispense d’évaluation interne, alors même que les textes la placent comme un prérequis à la réalisation de l’évaluation externe
  • l’exonération d’évaluation externe pour les SAAD certifiés, à condition d’une équivalence totale entre le référentiel et le décret d’évaluation, ce qui n’est pas reconnu à ce jour.

Pourtant, l’évaluation de la qualité des prestations par un organisme extérieur présente de nombreux atouts pour la structure, différents de ceux de la certification. Alors que l’auditeur rend ses « observations » et « non-conformités », l’évaluateur lui, formalise un rapport détaillé avec une appréciation générale du service et formule des préconisations d’amélioration. Cette démarche positive permet aux services de prendre de la hauteur sur la gestion de leurs activités. En outre, l’évaluation externe :

  • place l’usager au centre du dispositif,
  • évalue la cohérence du projet de service,
  • dynamise la démarche d’amélioration,
  • pose un regard neuf sur les pratiques professionnelles et valorise les savoir-faire,
  • conforte le fonctionnement, donne du sens au travail et renforce la cohésion aux équipes,
  • analyse l’implantation du service sur son territoire et apprécie sa place sociétale.

En partenariat avec le Pôle Formation Santé, GERONTO'Services accompagne les SAAD pour transformer ces nouvelles obligations en opportunités de création de valeur ajoutée.

Pour en savoir plus sur l’évaluation externe, venez échanger avec nos évaluateurs experts et des professionnels du secteur lors de notre petit-déjeuner le mardi 28 février 2018 à 8h30 dans nos locaux à Lyon 9ème. Pour vous inscrire, contactez-nous.

Et testez-vous en 2 minutes avec notre quizz en ligne

 

Découvrez aussi notre formation en cliquant ici.

 

 

 

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